Paris : la cour d’appel reconnaît des liens de filiation dans deux dossiers de PMA post-mortem
La cour a estimé que le refus, en première instance, d’établir «la filiation de l’enfant issu d’une telle pratique» portait «dans le cas particulier de l’espèce, une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée de l’enfant».
