Pour les élus coupables d’«actes et propos antisémites et racistes», Emmanuel Macron souhaite une «peine d’inéligibilité obligatoire»
Vingt ans après l’assassinat d’Ilan Halimi, le chef de l’État s’en est pris successivement à «l’antisémitisme islamiste à l’origine du pogrom du 7 octobre», à «l’antisémitisme d’extrême gauche (…) qui le dispute à celui d’extrême droite».
