Avant la présidentielle, le gouvernement veut durcir les peines contre les ingérences électorales
De nouvelles peines applicables en cas «d’atteinte à la sincérité du scrutin», pourront aller jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende, et jusqu’à 6 ans si ces faits ont été commis pour servir des «intérêts d’une puissance ou d’une organisation étrangères»
