L’activité des fleuristes, jardineries et animaleries stagne depuis 2023, après avoir été favorablement orientée pendant la crise sanitaire
En 2023, la vente au détail de fleurs, plantes, engrais, animaux de compagnie et aliments associés atteint 11,0 milliards d’euros, dont près de la moitié pour les produits de la jardinerie et l’autre pour ceux destinés aux animaux.L’activité du secteur a été favorablement orientée pendant la crise sanitaire, qui s’est étendue du printemps 2020 à la mi‑2022 (hors épisodes de confinements), mais elle a souffert ensuite de la poussée inflationniste. Certes, le chiffre d’affaires s’établit encore aujourd’hui à un niveau bien supérieur à celui de la période pré‑covid du fait de l’augmentation des prix, mais le volume de vente, lui, est revenu à un niveau comparable depuis 2023. Soumis à une forte saisonnalité et à des besoins importants en fonds de roulement, le secteur présente un taux de marge faible, car les soins aux animaux et l’entretien des plantes nécessitent beaucoup de personnel.Les grandes enseignes de jardinerie et d’animalerie relèvent de groupes aux activités diversifiées, au point pour certaines d’être classées dans d’autres secteurs d’activité, mais la majeure partie des entreprises du secteur sont des microentreprises et des petites et moyennes entreprises (PME) spécialisées.
